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1 avril 2010



Du champagne et une odeur de foutre..

Ça faisait foutrement longtemps que je ne m'étais pas sentie sur un high comme ça.. ou un low, c'est à vous de voir..
Trop de pilules, trop d'alcool, mix terrible.
Je me sens semi ici, un peu ailleurs, j'aime le feeling. Ça fait des lunes que je ne me suis pas sentie de la sorte... C'est comme des vieilles pantoufles, je ne m'en tannerai jamais faut croire.
Un espèce de petit paradis douteux, irréel ou tout sent bon.

Je suis toujours en sevrage. Aucune nouvelle de Ben, je n'ai pas croisé non plus ce garçon qui m'offre de divine tentations charnelles...
Rien de rien de rien.
J'avais donc bien le droit de m'évader ce soir. Han, tsé.

La première fois que je l'ai rencontré, ce type, ça doit bien faire il y a trois ou quatre ans... Blind date typique, offerte par ma copine qui veut "tant me voir matché et heureuse, parce que je le mérite teeeeeelleeeeeement, j'suis dont une bonne et gentille fille"!! [Si tu savais, ma puce...!]
Bref, une bière relaxe dans un bar tranquille, gentil garçon, adorable même...
Une deuxième bière, et une troisième et finalement on boit un pichet et deux et trop et ça y est on titube jusqu'à chez moi et là on se frenche à bouche que veux tu dans l'entrée et le gentil garçon se transforme en espèce de super homme hyper dominant et là....

[Et là, moi je ne comprends plus rien. ]

...
il me fourre la bouche de sa verge en m'empoignant solidement par les cheveux, me claque et essaie clairement de défoncer ce qui, à cette étape, me reste de gorge. Mes yeux coulent. Non ce ne sont pas des pleurs, c'est que je ne peux plus respirer. Et le gentil garçon transformé en vilain, bien ça l'allume plus que tout de voir mon mascara couler, de me voir paniquer sur son membre, de me voir asphyxiée à cause de son cock qui obstrue total ma bouche.. ..

[Et là, moi ma chatte mouille, mes cuisses se frottent l'une contre l'autre...]

...mets ses mains derrière ma tête "histoire d'avoir plus d'élan" j'imagine, il baise littéralement ma bouche, je n'ai aucun exutoire, Crisse que t'es belle qu'il me dit, et il pousse plus fort, bien à fond et là, il vient...

[Ce sevrage, c'est une véritable torture, j'vous dis pas..]

Et moi je croyais que tout était terminé, haletante, à moitié nue dans le portique je me sens sale.. Il m'amène à la salle de bain et ouvre la douche. Il m'y pousse et m'oblige à m'agenouiller, c'est que c'est un véritable salaud vous savez...Ma bouche me fait mal, l'eau trop chaude de la douche coule douloureusement sur mon dos mais il s'y remets.

[J'ai une véritable envie de mourir présentement...]

Après être venu sur moi, dans la douche il m'essuie mochement, je n'ai aucun droit dans cette histoire.. ce que j'ai pu être conne, imaginer qu'il était vraiment "un chic type" ... fuck off! Il me traine jusqu'à la cuisine, m'oblige à me mettre à quatre pattes sur la table et [fiiiiinalement!] se décide à me manger. J'ai enfin découvert qu'il possédait des mains absolument géniales, la preuve est que j'ai salopé la table de la dinette et une partie du plancher... J'ai soif.. Moi, personnellement, je trouve qu'il parle trop mais bon han..

[J'ai soif aussi, j'ai surtout faim, j'ai besoin d'une verge..]

Il laissa couler le champagne le long de mon dos, pour ensuite le licher. J'avais l'air d'une vraie chatte, à quatre pattes sur la table, le cul bien ressorti, le dos bien cambré.. Ma cuisine avait l'air d'un véritable bordel.. Après s'être partagé ce qu'il me restait de champagne, je descendis de la table mais me plia devant lui, lui laissant mon cul et ma chatte bien en vue.. il s'enfonça en moi. Avec force, avec hargne

[... Je suis complètement batshit crazy super blast. C'est la joie. Weee]

Il me claqua une fois, deux fois. Il dit des trucs complètement incohérents, continua de me claquer comme ça, toujours en s'enfonçant plus loin et finalement, sur mon corps couvert de salive et de champagne il est venu, une dernière fois.

[Ça m'avait pris une bonne semaine, avant de marcher convenablement, cette fois là. Je me souviens de la gueule de mes coworkers à la perfection le lendemain matin en me voyant.. J'étais dans un osti de mauvais état.. ]

Il est parti vivre à Vancouver et jusqu'à tout récemment.. je n'avais pas vraiment eu de nouvelles..

30 mars 2010



Rencontre Fortuite

Il m'as plaquée au mur de briques,
Je me suis agrippée à lui.
Il a glissé son genoux entre mes cuisses, prit mon visage entre ses mains;
j'ai inondé mes dessous.
Il a dévoré mon cou;
je frottais ma chatte sur sa jambe au travers de nos jeans.
Il cherchait son air;
j'ai poussé son visage au fond de mon décolté.
Et ça s'est terminé là.
Nous nous sommes regardés, longuement, essoufflés, allumés..
Et nous sommes partis chacun de notre coté.

J'aime le croiser, comme ça.
J'y ai pensé une bonne partie de la journée..
Je crois bien y penser toute la nuit aussi..

28 mars 2010



Faire des pointes..

Hier, y'avait un house party.
Chez moi.

Beaucoup de monde, beaucoup d'alcool.

En fin de soirée, la douche s'imposait..
Moi j'abuse, coté douche...
Moi, je m'en fou party ou pas.
Moi, j'oublie parfois de barrer les portes.

"Tu ne barres pas ta porte, quand tu te douche?!"

-SP4M?! WHAT THE FUCK!? Sors de la salle de bain!!

J'activais les jets chauds de la douche téléphone entre mes cuisses quand il est entré.. J'étais terriblement mal à l'aise.. Mais SP4M, est un gentil garçon; il n'a pas tassé le rideau: il est resté là, on a jasé un peu.

"Tu sais, ton Ben, je ne l'imaginais pas comme ça.. Il est vraiment laid."

-Bah moi.. je le trouve beau tu sais.. et il est drôle.. et..

"..Et il est parti sans te dire bye, ce soir. Trop saoul. Non, Ben, je ne l'aime pas"

-Passe moi donc ma serviette, sors et je m'en viens..

Je me suis séchée, j'ai enfilé mes trucs et j'ai rejoins les dernières âmes vivantes de ce party.. Soit LeShaft et SP4M..

[Fin de party, on s'en contre balance..]

SP4M, je l'ai toujours trouvé beau. Lui, avant cette semaine, je ne savais pas.
Je l'ai invité à rester, après tout les autres.. maintenant que je savais que c'était réciproque..

J'étais stressée.. Il a tout lu sur moi et on en a parlé souvent; nous sommes différents au lit..

Il est entré dans ma chambre, visiblement mal à l'aise aussi. À partir de là, ma vision de lui a changé. Probablement pour toujours.

Il m'as embrassée et on s'est déshabillés.. Je pensais trop. Beaucoup trop. J'étais vraiment mal à l'aise et ça, c'est plutôt rare pour moi... Il devait l'être aussi, j'imagine.

J'aime comment il rends le sexe passionné, intense.. J'aime comment il est attentif à mes besoins, comment il s'agrippe à moi quand il me pénètre, comment il m'embrasse quand mes jambes commencent à trembler...

Le sexe est différent avec lui, de ce que je connais... De ce dont à quoi je me suis habituée.

C'était bon. Très bon.

Dis SP4M, la prochaine fois que Ben quitte sans me dire au revoir, tu pourras me reprendre comme cette nuit?

Vous pouvez lire sa version ici..

24 mars 2010



Call me a charrue if you want

J'en suis rendue à mon deuxième homme de la journée.
Je me lave, me prépare tranquillement à aller rejoindre le troisième.

Du sexe morne, sans saveur, sans frissons.

Et ce sexe, bien qu'il soit propre, sonne sale à mon oreille.
Pas de saletés comme j'y suis habituée,
je le répète, c'est du sexe morne, sans saveur, sans frissons.
Mais ce sexe est sale, dans l'optique où je m'en calisse.
Je ne ressent rien.
Je suis vide.

Aucun désir, aucune passion.
C'est machinal, mécanique.
Des mains, des faux cris, des traces de griffes, de gifles mais rien.
Aucun désir, aucune passion.

L'intensité est où?
Perdue en quelque part, dans un chic condo sur St-Hubert.

Moi et Ben, c'est fini.

Fini avant même d'avoir commencé.
Je dois y aller, un type dont je ne me souviens plus du nom m'attends;
J'ai mis un kit de deuil.

21 mars 2010



Pis dans ma tête..

I can't get your body, out of my mind.

Depuis ce matin, peut importe ce que je fais, j'ai une vieille toune des President of the United States en tête.

Devinez où j'm'en vais? ...

Fuck.

19 mars 2010



J'ai presque envie..

- Ouais, c'est moi.

"Salut Ben, ça va?"

-Pas vraiment, est-ce que je peux passer?

"Bah ouais, pas de trouble. À toute.."

Pour une raison qui m'échappe, j'ai quasiment eu l'air d'avoir vraiment envie de le voir.
Pour une raison qui m'échappe, j'ai mis du khol sous mes yeux et du blush sur mes joues.

Oh il est déjà à la porte.

"T'as une sale gueule, rentre. Veux tu un whiskey?"

Et il ne parlait pas.. deux doigts pour moi, deux doigts pour lui.

"Tiens, bois, on parlera après?"

Ses yeux je ne les avaient jamais vu aussi vides. Ses larges épaules étaient toutes tombées par en avant..

"Fuck Ben.. Parle là, il se passe quoi?!!"

-Tu.. Tu.. Tu ne pourrais même pas comprendre. Toi tu ne ressens rien, jamais. Oh tu peux être empathique, tu peux te sentir vide.. Mais pas comme moi et les milliard d'autre personnes amoureuses peuvent.

"Ça y est. On repart. Tu veux que je mette du Bright Eyes en fond pour qu'on ressente TOUS comment tu te sens?"

- T'es conne..

Et là, plus rien. Il n'a plus rien dis. Son regard plongeât dans le mien et soudain, malgré moi, c'est comme si plus rien n'avait d'importance. Le con.
Sa grosse main a empoigné mon cou et il m'as embrassé. Ç'avait rien à voir avec les dernières fois. C'était anormalement doux. Sa main, toujours à ma nuque massait tranquillement cette dernière. J'aurais dormi, là; dans sa bouche.
Il me leva et me traina à mon lit..

"Ben.. t'as une copine et je ne.."

- Dom, c'est fini."

"Mais je ne t'aime pas comme tu.."

-Arrête de parler.

Et moi, j'aime ça quand on me dis de me taire.

- Je ne te demande pas de m'aimer.
Et il détacha mon chemisier
- Laisse moi prendre soin de toi. Je m'en fou que tu vois d'autres hommes, que tu ne m'appelle qu'une fois par mois, ou même jamais!
Il embrassa mon cou, ma poitrine, se réfugiant entre mes seins pour terminer sa phrase
-Permets moi de t'aimer, je t'ai dans la peau..
Sa langue descendit d'entre mes seins parcourant mon ventre, jusqu'à la limite de ma jupe. Il défit celle ci et me dénuda complètement. En roulant mes bas collants, il s'attarda sur mes cuisses..
- Je n'ai jamais compris comment t'avais pu avoir eu autant mal, pour vouloir t'infliger une peine si extrême.. mais moi, tes cuisses, elles me rendent fou. T'es la plus belle et la plus désirable martyr de la terre.
Il releva une de mes cuisses et passa son bras autour, couvrant celles ci de baisers humides, passant du genoux à l'aine, il fit le même exercice avec l'autre jambe .

"Ben tu n'as.."

-Je t'ai demandé de te taire, par respect, donnes moi au moins ça!

Il m'enleva ma culotte et mangea ma chatte. Doucement. Embrassant, lichant et suçant mes petites et grosses lèvres, mon clitoris et enfila sa langue vers l'orifice de mon vagin, tout cela, dans une lenteur extrême..
- Tu goûte tellement bon, je ne me lasserai jamais de plonger ma tête entre tes cuisses..

"Hmm! Et là c'est mon tour! Viole ma bouche!"

-Tu va finir par te taire? Je te montre comment MOI je m'occupe de TOI, alors tu te tais et tu te laisse faire! C'est pas trop compliqué ça?

J'avais l'impression d'avoir été grondée. Mes joues passèrent au écarlate.. À partir de là, ce fût à mon tour, de ne plus rien dire..
Ben passa son bras autour de ma taille, releva une de mes jambes et s'enfonça profondément en moi. Il n'avait pas son expression de pornstar non non.. En trois mois, je ne l'avais jamais vu me prendre de la sorte, du moins, pas avec ses yeux là.
Je me suis accrochée à ses larges épaules, ne le lâchant pas du regard.. C'est qu'il est beau, avec ses grands yeux tristes et bleus. Il me serrait fort, allait loin mais gardait un rythme tellement lent..
-Je ne te retournerai pas, je veux te voir, vibrer sur moi. Je n'irais pas plus rapidement non plus, du moins pas tout de suite, on continuera autant que nous en seront capable.
Déjà mes jambes se secouaient un peu.. mon dos s'arquait..
Il passa un second bras autour de moi, me retenant aux épaules..
Ses poussées étaient bonnes et fortes, il m'embrassait partout où il était possible, mes ongles s'enfonçaient dans la chaire de son dos, mes jambes tremblaient de plus en plus, j'étais au bord de l'orgasme. Il a du le sentir car il augmenta la cadence.
-Regarde moi
Mon bas ventre se contractait sans fin
-Dis moi que tu ne m'aimera jamais
Il ne lâchait pas, continuait de faire son va et vient pendant que je jouissais
-DIS LE MOI!
Une fois l'orgasme passé, nous sommes restés là, nus et humides. Il jouait dans mes cheveux, me gardait contre lui.. Je me suis endormie ainsi..


"Ben, je ne t'aimerai jamais."

10 mars 2010



Le souper de Ben

Je ne fondais pas du tout à la masse de gens moches marchant sur la Plaza St-Hubert. Il faut dire que sous mon long manteau, mis à part mon kit terrible je ne portais que mes cicatrices... Et que dire de mon déhanchement avec ces souliers... Même habillée en one piece brun, avec ces heels, n'importe qui se serait retourné...
J'aurais du me payer un taxi, fuck.

Toc toc..
[Détache le manteau un peu, humidifies mes lèvres un peu, entre-ouvre la bouche un peu et prends une position scabreuse.]

-...

"Bien là! Dis de quoi! T'as l'air d'un bêta.. T'aime ou pas?!"

Ben se tenais devant moi, sans mot dire. J'ai cru qu'il allait s'évanouir...
[Et après il se trouve bien tough... Foutus hommes.]

Je l'ai tassé, je suis entrée, enlevé mon manteau et j'ai accoté mes coudes sur la table de cuisine, lui laissant pleine vue sur mon cul, moulé parfaitement dans la culotte du terrible kit.

"Ben!! Refermes la porte au moins!"

Et il s'exécuta. Évidemment.
J'avais affaire à un homme dont le cerveau avait littéralement fondu. Plaisant? Pas plus qui faut.

"Ben! Focus là! Parle!... Fuck off, je me r'habille!"

J'avais à peine réussis à rejoindre mon manteau, [marcher avec ces trucs, c'est l'horreur, j'vous dis pas!] qu'il était en train de m'embrasser fougueusement, ses mains caressant ma poitrine, mon cou, s'emmêlant dans mes cheveux...

"Ok.. ok.. On se calme.. j'vais rester.. !"

Je n'avais pas d'autres choix de toute façon; j'avais faim et plus rien à bouffer à la maison.. Passer à l'épicerie fringuée de la sorte aurait probablement été une périlleuse aventure....j'avais littéralement l'air d'une pute!

-Alors, notre dernière fois, t'en a pensé quoi?

Je le regardais cuisiner, je n'aime pas revenir sur le passé...

"Écoute, Ben on peut parler de ce soir à la place non? Tu m'as parlé d'abus.."

Visiblement, [encore une fois..] il était fâche que je ne réponde pas à sa question.

-Moi tout ce que je veux, c'est que tu comprenne ce que MOI je veux.

Son téléphone s'est mis à vibrer, devant moi, sur la table de cuisine. Il n'a pas répondu.

-Toi, tu manipule les gens, tu ne comprends pas qu'on peut développer des choses pour toi.

"J'avais pourtant été super claire, il y a des règles à suivre Ben, si tu veux être avec moi... T'es sympa, je t'aime bien mais sans plus... Cet appel, tu le prends?"

-FUCK MON TÉLÉPHONE! JE TE PARLE DE MES SENTIMENTS!

"Sentiquoi?"

Il a fermé le rond du poêle, essuyé ses mains sans les laver.
[Ça y est. On va baiser et ce sera bon.. Très bon.]

-Tu refuse de voir que je veux me rapprocher de toi ne serait-ce qu'un peu han? Tu me rends fou! Mais complètement fou! Il n'y a pas une heure que je ne pense pas à toi!

"Tu penses à mon cul.. pas à moi."

Il s'emprit des mes poignets, me leva et me plaqua au mur.

-Écoute moi bien petite conne, ce soir, je vais te montrer à coté de quoi tu passe.

"Je passe à coté de rien, regarde, je vais l'avoir sans même avoir à t'ai...t'aim... "

Son cellulaire vibrait toujours sur la table..

"VAS TU RÉPONDRE MERDE!"

Il ne dis plus un mot, sans même lancer un regard au téléphone qui vibrait il enfonça sa main dans une de ses poches, en ressorti une corde.. ou un lacet? [what the fuck?]
Il m'obligeât à me mettre à genoux.. Foutus souliers.
Il saisit mes mains, les plaça chacune à une cheville et les attacha.
J'étais dans une fâcheuse position, la croupe bien haute, le visage directement sur son plancher.

-Tu vois conasse, maintenant t'es toute à moi. Entièrement. Et tu va faire quoi? RIEN.

Il banda mes yeux et reparti à la cuisine.

... Crétain. J'ai l'air de quoi là, en sous vêtements, la face scotché à son plancher...

"Ton téléphone merde. RÉPONDS DONC!"

-Ce n'est surement pas important. Du moins pas aussi important que ce que je te réserve. .. Tu dois être patiente, c'est tout. Maintenant ferme ta gueule sinon je m'en occupe aussi.

Et j'ai attendu. Docile.
Cette position était tout, sauf confortable. J'avais mal aux poignets, des fourmis dans les jambes et son maudit plancher était gelé. Et son téléphone.. Crisse de téléphone, il ne pouvait pas le fermer, au lieu de le laisser vibrer comme ça, sans fin?

J'entendis la porte s'ouvrir d'un coup.

-FUCK.

-Inconnu - Bébé! J'ai essayé de t'appeler toute la journée et... C'EST QUOI CETTE PUTE SUR LA PLANCHER DE NOTRE FUTUR APPART??!!

À partir de cet instant, la mort semblait un exutoire divin.
Cette nouvelle arrivée [d'après sa voix criarde, c'était une fille, han, tsé. ]

-Mais qu'est-ce que tu fais ici Dom?

Dom- Mais on s'en calisse de ce que je fait ici! Va tu m'expliquer pourquoi ya une pute d'attaché dans le salon et toi t'es là, pénard, à te faire un snack?!

"Euh hey, c'est possible de me détacher, au moins?"
Ma voix semblait toute petite, dans tout ces cris. Moi la marde, ça ne m'intéresse pas, je voulais juste crisser mon camp.

Ben et Dom s'engueulait à tue tête, j'ai entendu parler de fiançailles, de promesses, du sexe qu'il ne lui donnait pas, de.. arf. Le plancher est froid.

"OK ÇA SUFFIT VOS ENGUEULADES!!! BENOIT, TU ME DÉTACHES C'EST TU CLAIR?!"

Il se sont tus. J'ai entendu des pas et une petite main froide se déposer sur mes mollets.

Dom - Pourquoi, à moi tu ne m'as jamais fait ça?
Et des larmes sur mes jambes...
Dom - T'es promesses et nos rêves communs..
Et les liens retenant mes poignets se loussent...
Dom - Elle a quoi de plus, elle cette.. cette...

Elle ne finit pas sa phrase, trop prise par les sanglots.

"Ok tasse toi fille. [J'enlevai le foulard bandant mes yeux et tituba jusqu'à Ben] C'est pour ça, que je ne veux pas d'amour. "

-MAIS JE T'AIME , CONASSE!

Je pris mon manteau et sorti. J'avais une sale gueule. J'entendais encore, des escaliers [trop pénibles à descendre] Ben et Dom s'engueuler..

Sur St-Hubert je fis signe à un taxi.

- Va falloir payer avant, mademoiselle.

"Pardon? Fais juste m'amener à destination, c'est quoi le problème?"

-Des putes comme toi, j'en ramasse à la trallée, toé, tu payes avant.

"Sacrament."

9 mars 2010



Morning call..

-Ce soir tu ne porteras qu'un kit terrible et tes heels.

"Mais Ben, fait froid chez toi et je suis incapable de marcher avec ses affaires là..!!"

-I don't want you to walk... I want you to be abused.


Je salive déjà.. Ce souper sera génial!

8 mars 2010



-Tu me jettes petite conne?

Ben se tenait devant moi, dans l'embrasure de la porte. Il avait l'air total pissed. Genre de second coup dont il venait de se rendre compte.

-Fuck, j'peux pas croire que ça fait trois mois que je te cours après, que je réponds à tes osties de caprices de folle et que j'exécute le moindre de tes désirs! J'ai toujours été là, pendant trois mois! T'es pas bien, t'es complètement tarée! T'as la chienne ou bien tu me niaisais, salope?!

"Ben.. j'pense que j'avais été assez clai..."

-Finalement, tagueule, réponds pas. Là tu va me laisser entrer pis on va se parler. En fait non! Je vais parler et tu va fermer ta sale petite gueule d'allumeuse et m'écouter.

Considérant son 6'5, ses épaules larges comme mon frigo pis son pied dans ma porte je n'ai pas eu d'autres choix que de me soumettre à sa demande. (Demande qui était plutôt un exigence... connard.)

Sobre, je sais tout de même conserver mon calme..

"Ben crisse, j'ai été super claire avec toi! Je ne veux pas d'amour! J'en ai rien a crisser! Si c'est pas toi qui me fourre et qui me fait sourire, ça sera un autre et c'est tout! JE NE VEUX PAS T'AIMER!"

Et là sa main a agrippé mon bras. Cette même main à serré de toute ses forces.

-Écoute petite conne, à moi, on ne me la fait pas. Je sais que je te plais, je le sens. Sinon tu jouirais pas comme ça! Sinon les marques de tes ongles ne seraient pas imprégnées dans mon dos! Sinon tu ne crierais pas comme une crisse de malade mentale à chaque fois que ma verge s'active dans ta crisse de chatte!

Je n'avais pas peur. Plus il frustrait plus la bosse dans ses jeans gonflait...

"Vicieux"

Ben me lâcha, surpris il recula.
-S'tu dis?! T'es conne. T'es vraiment une crisse de conne!

"Continue, insulte moi. Ça te fais clairement bander. Et après c'est moi, l'estie de folle! T'es un maniaque, va te faire soigner, crétin!"

Il est monté au rouge, au violet, j'ai même aperçu une teinte aqua. Le Ben, il allait exploser.

"Maintenant, va te trouver une autre fille à aimer. Moi je vais me trouver un type qui bande sans que son coeur soit mêlé à ça."

Et à ce moment précis, mon souffle fut coupé. Ben n'a pas explosé, il a carrément disjoncté.

Ses mains ont empoigné mon cou et..

[Bon, ce soir je suis sortie et je vais devoir finir ce récit drunk as hell.. as always.]

Ses mains on empoigné mon cou et je me suis retrouvée à sa merci, la bosse prédominante dans ses jeans contre ma petite chatte humide, de ce regain de "homitude" assez folle merci.

Ça fait trop de "merci", j'en conviens.
Bref, Ben se frottait le pack sur ma chatte, mouillée comme jamais, il était pissed, I was aroused.

-Petite conne, je vais te montrer, c'est quoi, souffrir.

Et en dedans de mon bas ventre, ça s'activait, ces mots résonnait comme un diapason...

"T'es fâché, mais t'as pas le guts de me faire VRAIMENT souffrir.."

Et c'est là, que j'ai reçu ma première vraie fessée de Ben. Pour être honnête, j'en ai quasiment pleuré. C'était bon, j'ai eu mal, comme je le souhaitais depuis longtemps. ...C'est qu'il peut être vilain, ce Ben.

-T'es vraiment qu'une p'tite crisse de conne.

"C'est pour ça que t'es bandé solidement?... crétain."

Et après cette phrase, je me suis trouvée dans l'impossibilité d'émettre quelque paroles. Sa verge a violé ma bouche comme jamais auparavant.

Pour ensuite s'en prendre à ma chatte....

et mon cul...

Quand il est venu il m'as crié que j'étais qu'une conne, qu'il détestait et ne rêvait d'avoir jamais rencontré...



Je crois que ce n'est pas fini entre moi et ce connard de Ben...
Pauvre garçon.

27 février 2010



Marathon de cochonneries..

Avant hier, il était sur le porche de ma porte, à me supplier (ok j'en mets peut être un peu...) de lui laisser une deuxième chance... Ben se tenait là, les bras lousses, une bosse prédominante dans ses jeans..

"Ah come on là! J'ai envie de toi! On avait juste beaucoup trop bu! T'es pas pour me faire un crisse de scène à cause de ça!! Check, j't'assure, tu m'allumes, avec tes problèmes et tes marques à la con sur tes cuisses et ta façon de ma haïr quand je te déçois... et.. et.. fuck .. ******** j'ai envie de toi!"

- Ok, ta gueule. Monte et prends moi.

Et depuis ces 48 heures, on baise. Sans fin, sans se tanner. Bien sur, on prends des breaks, on dors, on se nourris (principalement sur le corps de l'autre..) et on se marre. Fuck il est drôle. Mais surtout.. il mange ma chatte, inlassablement..
Mon corps se crispe sous les jouissances infligées mais surtout, sous les douleurs, les brûlures qu'il (ou que je..) m'inflige..
C'est fusionnel. Le sexe est divin.
Je sens lui, à plein nez. J'aime son odeur, c'est musqué, très très viril.

Présentement, il dort, dans mon lit. Il n'est pas douché d'ailleurs. Son sexe sent le mien, je compte le rejoindre sous peu... finir le tout sous les jets chauds de la douche... Pissed off ma superbe coloc et son copain, trop fermés pour nous suivre dans nos délires..
J'désire des trip frôlant l'orgie, je crois être sur un fucking high, quelques chose que même la meilleure des dopes n'atteint pas. J'ai envie d'être un avec Ben, pis fuck, c'est pu loin.
...

18 février 2010



Amant steady

J'sais pas combien de temps ça prends pour dire qu'on a un amant steady. ... Est-ce que ça se compte en terme d'heures? de journées? de semaines? ... En nombre de baises, au pire?
Bref, j'ai flushé mon "amant steady"
[Oui, déjà, tsé.]
Bien que mon profil prône le mensonge, j'essaie d'être le plus honnête possible..
[Sur certains points, du moins.]

1- Nous ne sommes pas un couple.
2- Nous ne formerons jamais un couple.
3- Je couche avec toi ce soir, demain, j'sais pas.
4- Nous ne sommes pas un couple.

Semble assez simple, non? Et je suis claire, très claire.
Et pourtant.. pouuuuuurtant! Je trouve toujours le moyen de me planter dans des situations délicates.
[Oui, délicates. Je reste, malgré moi, une bien gentille fille et je n'aime pas peiner les gens.]
Alors donc, cet amant formidable commençais à empiéter un peu trop à mon goût dans ma vie. Textos constant, attends à la sortie du bureau, m'invite à faire des trucs une ou deux semaines à l'avance...

Bordel.

Je me suis (re)trouvée, malgré moi, dans un espèce de dating scene assez ordinaire.
Un amant formidable, oui. Mais pas à n'importe quel prix.
[Mon lit est vide, j'ai besoin d'un nouvel homme. ]