-Tu me jettes petite conne?
Ben se tenait devant moi, dans l'embrasure de la porte. Il avait l'air total pissed. Genre de second coup dont il venait de se rendre compte.
-Fuck, j'peux pas croire que ça fait trois mois que je te cours après, que je réponds à tes osties de caprices de folle et que j'exécute le moindre de tes désirs! J'ai toujours été là, pendant trois mois! T'es pas bien, t'es complètement tarée! T'as la chienne ou bien tu me niaisais, salope?!
"Ben.. j'pense que j'avais été assez clai..."
-Finalement, tagueule, réponds pas. Là tu va me laisser entrer pis on va se parler. En fait non! Je vais parler et tu va fermer ta sale petite gueule d'allumeuse et m'écouter.
Considérant son 6'5, ses épaules larges comme mon frigo pis son pied dans ma porte je n'ai pas eu d'autres choix que de me soumettre à sa demande. (Demande qui était plutôt un exigence... connard.)
Sobre, je sais tout de même conserver mon calme..
"Ben crisse, j'ai été super claire avec toi! Je ne veux pas d'amour! J'en ai rien a crisser! Si c'est pas toi qui me fourre et qui me fait sourire, ça sera un autre et c'est tout! JE NE VEUX PAS T'AIMER!"
Et là sa main a agrippé mon bras. Cette même main à serré de toute ses forces.
-Écoute petite conne, à moi, on ne me la fait pas. Je sais que je te plais, je le sens. Sinon tu jouirais pas comme ça! Sinon les marques de tes ongles ne seraient pas imprégnées dans mon dos! Sinon tu ne crierais pas comme une crisse de malade mentale à chaque fois que ma verge s'active dans ta crisse de chatte!
Je n'avais pas peur. Plus il frustrait plus la bosse dans ses jeans gonflait...
"Vicieux"
Ben me lâcha, surpris il recula.
-S'tu dis?! T'es conne. T'es vraiment une crisse de conne!
"Continue, insulte moi. Ça te fais clairement bander. Et après c'est moi, l'estie de folle! T'es un maniaque, va te faire soigner, crétin!"
Il est monté au rouge, au violet, j'ai même aperçu une teinte aqua. Le Ben, il allait exploser.
"Maintenant, va te trouver une autre fille à aimer. Moi je vais me trouver un type qui bande sans que son coeur soit mêlé à ça."
Et à ce moment précis, mon souffle fut coupé. Ben n'a pas explosé, il a carrément disjoncté.
Ses mains ont empoigné mon cou et..
[Bon, ce soir je suis sortie et je vais devoir finir ce récit drunk as hell.. as always.]
Ses mains on empoigné mon cou et je me suis retrouvée à sa merci, la bosse prédominante dans ses jeans contre ma petite chatte humide, de ce regain de "homitude" assez folle merci.
Ça fait trop de "merci", j'en conviens.
Bref, Ben se frottait le pack sur ma chatte, mouillée comme jamais, il était pissed, I was aroused.
-Petite conne, je vais te montrer, c'est quoi, souffrir.
Et en dedans de mon bas ventre, ça s'activait, ces mots résonnait comme un diapason...
"T'es fâché, mais t'as pas le guts de me faire VRAIMENT souffrir.."
Et c'est là, que j'ai reçu ma première vraie fessée de Ben. Pour être honnête, j'en ai quasiment pleuré. C'était bon, j'ai eu mal, comme je le souhaitais depuis longtemps. ...C'est qu'il peut être vilain, ce Ben.
-T'es vraiment qu'une p'tite crisse de conne.
"C'est pour ça que t'es bandé solidement?... crétain."
Et après cette phrase, je me suis trouvée dans l'impossibilité d'émettre quelque paroles. Sa verge a violé ma bouche comme jamais auparavant.
Pour ensuite s'en prendre à ma chatte....
et mon cul...
Quand il est venu il m'as crié que j'étais qu'une conne, qu'il détestait et ne rêvait d'avoir jamais rencontré...
Je crois que ce n'est pas fini entre moi et ce connard de Ben...
Pauvre garçon.